Gigantexte

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– Redorer la pauvreté

– Je marque, que l’on me remarque pour me démarquer

– C’est dans l’exclusion que l’on se rencontre…on se suicide ou l’on sympathise

– Mon jeu en vaut la chandelle et j’ai encore du feu pour t’écrire un mot 

-Les rêveries d’un fumeur solitaire

– Pychotropicale

-j’ai le bonheur insolent

-Ma vie comme une oeuvre

-Sachez que j’aimerais être Za-Zen et m’exprimer comme un ruisseau

-Pt’êt pas une lumière, mais un lumignon, Aumignon

-Pitié pour une cigale

-je ne me bats pas pour des idées mais avec

-Radicool

-Le fou sur sa colline, autodidiacte

-Je suis Liberdire, rêvolutionnaire

-La solitude est ma fidèle compagne

-Que je sorte avec la Liberté et ils sont jaloux comme des cocus, moi je suis fier

-Je remercie la vie de m’avoir fait connaître la pauvreté sans lequel je ne me serais jamais enrichi

-Faute de peindre, une révolte de papier

-J’exprime la liberté pour laquelle un français doit vivre pour qu’aucun autre jamais plus n’en meurt

-J’ai le genre de foi qui sauve le blues

-Le mépris t’assassine dans l’oeuf

-De mon humilité de naissance, je reste le roi des cons

-L’écojolie me conduit en de verts pâturages

-C’est en écrivant que  je suis devenu écrivain

-Je suis une lumière de l’ombre, prisonnier de ma Liberté

-Merci pour tout et excusez moi du peu

-Je suis un triste sire abandonné à son triste sort

-Free style que le mien où je m’adresse à quelqu’un qui m’aimerait à donf

-Que l’on me prête le sérieux qui me manque

-Je tente l’impossible pour rejoindre les yeux fortunés qui auront l’intelligence de
m’aider

-Je sais que ce n’est pas bien de fumer du haschich mais ça redonne le goût qui manquait à la vie

-J’écris pour apparaître sans paraître

-C’est plus facile de faire face au monde seul, surtout quand on est moi

-Un bout de chit vous manque et la solitude est dépeuplée

-Je plane parce que j’ai de l’envergure

-Je préfère mon amour impossible à une réalité moins belle

-Dieu est incroyable

-Je ne m’adonne pas à la création, je m’y prête

-De vivre libre, mon livre vibre

-Quand on a pas le sou qui en est un

-Mes idées ne sont pas aussi folles que j’en ai l’air

-L’Oeuvre qui s’accomplit mais ne rompt point

-Être, c’est n’attendre que de soi

-Tous les loups ont la haine ! Ceux qui aiment ce monde de pourris sont des toutous

-Le maître est mort, vive la mort

-Il m’arrive des miracles parce que j’y crois

– Une interlocution

-Just do it…ta mère

-Si je ne commence par savoir ma perfection les autres ne pourront s’en rendre compte

-je regarde mon corps et je m’écrie : « mon dieu que je suis beau !!! »

– je voudrais vous donner de ma personne

-Je suis passager du destin

-Je suis rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrramoureux

-Je souris à la fortune

-Être ou paraître that is the answer

-Ce cahier est modestement destiné à la planète

-Être ou suivre, je suis

-Je refuse de ramer sur cette galère qui dérive

-La logique bio

-Sentiments, je vous hais

-L’avis d’artiste

-l’architexte

-Métissagesse

-Je suis un homme de couleur

-Imagitateur

-Splendidier

-Arrêtez de ramer et mettez les voiles

-L’écolosion

-On ne connais que par soi-même les choses

-Je porte à croire

-Je m’estime heureux et pas cher

-Chers spermatozoïdes, la guerre est finie

-Artistocrate

-Je ne peux que l’impossible, réussir de rien

-De la transe lucide

-Plus loin que le geste, le temps, mon complice

-J’ai tout pour plaire aux intelligents, les autres n’en savent rien

-La facilité contient la réponse

-Je ne vaux rien, même pas la peine

-Imagie

-C’est la peinture qui fait le peintre, pas le pinceau

-Je suis à la tâche

-L’art est la faculté de l’âme

-Vivre avec l’égo, c’est être entier

-Je vis à petit feu

-La bonne foi seule sauve

-Si tu ne vis maintenant comment pourrais tu vivre l’éternité qui s’y trouve

-Je navigue sur mes divagations

-Je me répète dans des cahiers depuis 30 ans, je dois avoir un truc à dire,,, et si c’était que j’existe

-J’ai maintenant les moyens de percer, ne serait-ce que l’abcès de mon désoeuvrement

-Les têtes des responsables sont coupables

-Content du y’a de quoi de moi

-L’Oeuvre est humaine

-L’amour est une défonce, il y a la montée et il y a la descente

-L’axociation

DiDiable

-J’ai Thor d’être anOdin

-Se parfaire ou ne pas être

-J’aime tellement vous rencontrer mesdames mes yeux

-Majoriterre

-Obtenir gain de cause et du crédit

-Je vis une bonne foi pour toutes

-C’est la mode d’être con

-Le propre du créateur c’est d’arriver à quelque chose de jamais fait

-Mercutout

-Dépeindre, c’est encore peindre

-Rien n’a d’intérêt que ce qu’on en fait

-Mon idéal politique est d’en faire sans être emmerdé 

-Merveyeux

-Une chanson est l’occasion de dire quelque chose

-J’attendais l’autre jusqu’à ce que je découvre que c’était moi

-Mieux vaut un petit pétard que jamais

-On est riche de ce que l’on donne, pas de ce que l’on gagne

-La particularité de ma picturalité

-Et de toi le Ciel t’aidera

-Tel esprit qui croyait prendre

-C’est d’être pointu que je percerai

-Je ne la quitterais que pour son bonheur

-Aumignon allons voir si la prose

-Vous serez enchanté de me connaître

-Je suis de la France d’en bas, en basse Normandie du fond d’un trou normand

-C’est la fin du moi

-Femme a variée

-On peut aimer quelqu’un sans s’imposer

-Elle est arrivée chez moi comme une bactérie

-Je n’ai de sérieux que mon problème

-Je me retrouve encore à la rue, il doit me manquer une case

-Je suis pour ce que je poursuis

-Je suis tombé dans un bouquet de violettes

-On est pas fou, on est libre

-L’alcool est une connerie

-Qui veut peu peut peu

-Celui qui voit dans mon tableau se tait

– Si tu mets la tête dans le sable, tu te fais enculer

-Je ne suis peut être pas un génie mais j’en ai les éclairs

-Je ne regarde que moi, ça me regarde

-…les nobles point ne meurent, ils demeurent

-J’aime me défoncer les portes de la perception

-Le papillon vit son jour quand la chenille n’est plus

-J’ai commencé à apprendre en quittant l’école

-Douce, douce la culture

-Boycott ! Dévitalisation du nerf de la guerre

-ceux qui ont besoin d’apprendre sont des ignorants

-Tout est inscrit, je l’ai lu

-Je demeure inoffensif et m’en retrouve parfait

-Je suis un conscientifique

-Christ crucifié craint la croix

-Nous ne sommes unis que dans l’atmasphère

-nous sommes de la beat régénération

-Ils ne savent même pas qu’ils sont ignorants

-Artiste comme l’air

-Je me préfère lorsque je m’ignore

-Je te suivrai partout où je t’emmènerai

-L’ego débridé

-Conscience rêveillée

-Que ma volonté soit fête

-Je me promène sur les voies impénétrables

-Intelligentil

-J’ai croisé la vierge, elle ne l’est plus

-Dans mon univers, à part Offman, il n’y a pas de cycliste

-Gigantexte

-Rien n’est acquis, tout est à moi

– Un mâle, des maux

– Je médite comme je respire

– De la compassion pour les cons

– Quand on partage, on monte plus haut

– Je n’ai pas les moyens d’aimer une femme pauvre

– On évite les obstacles sur la voie du temps, en patientant

– Le radical ne tue plus

– SubStance

– Rejoignons nous, vous en aurez le coeur net

-A chaque fois que je nettoie mes lunettes, j’ai l’impression que l’on vient de changer l’eau de mon aquarium

– J’ai malmené ma vie à bien

– Les profs m’ont fait lever l’encre

– La boutade lui monte au nez

– Un écran de merde dans les yeux

– J’ai beau chercher, je ne me trouve nulle part ailleurs

– Je suis en silence

– Tant qu’il y a de la vigne, y’a de l’espoir

– Ma littérature n’en est pas

– Mon amour est sans histoire

– Un tableau ne se dépeint pas